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Assainir l'air



Les conséquences d'un excès d’air vicié
En France, on estime à 19 milliards d’euros le coût annuel des effets sur la santé d’une mauvaise qualité de l’air intérieur. Ces impacts se combinent à ceux mis en évidence pour la pollution de l’air extérieur.


Des effets immédiats
Ils se manifestent rapidement après l’exposition et sont souvent provoqués par l’inhalation de doses assez fortes de polluants. Ils peuvent se traduire par de la gêne et de l’inconfort : réaction aux mauvaises odeurs, irritation des yeux, du nez et de la gorge... Mais les effets peuvent aussi en être plus sérieux et plus désagréables, même à cour t terme : nausées, toux, troubles respiratoires, crises d’asthme, et, pour des cas extrêmes (intoxications au monoxyde de carbone [CO]), asphyxie et décès. Les symptômes d’empoisonnement par le CO On estime à 4 000 le nombre de personnes intoxiquées par an en France et à 100 le nombre de décès. Le monoxyde de carbone se substitue à l’oxygène transporté par le sang. Ce gaz inodore et incolore est indétectable, savoir repérer les symptômes d’intoxication peut vous sauver la vie :
• après une heure passée dans une atmosphère contenant 0,02 % de CO : apparition de maux de tête, puis de vertiges, vision floue, fatigue, nausées. À faire très vite : ouvrir les fenêtres, quitter la pièce, prévenir les secours ;
• ensuite, faiblesse des jambes, impossibilité de marcher, somnolence. Attention, à ce stade, on ne réagit déjà plus pour se tirer seul d’affaire ;
• à des concentrations de 0,15 %, syncope ;
• au-delà, risque de décès.
Les effets des mélanges de polluants sont mal connus. On remarque cependant que les particules, du fait de leur pouvoir irritant, amplifient la nocivité d’autres polluants.


Des effets à long terme
Ils se manifestent de façon plus sournoise et pour des doses de polluants parfois très faibles, mais répétées et durables. Ils sont difficiles à étudier : ils apparaissent longtemps après l’exposition et la détermination du ou des polluants responsables est souvent complexe à mettre en œuvre. Ce type d’exposition peut déboucher sur des maladies graves : cancers, altération de la capacité respiratoire, aggravation de maladies cardio-vasculaires... Des produits comme les fibres d’amiante, le formaldéhyde, le monoxyde de carbone, le radon, le benzène, les allergènes, la fumée de tabac, les COV sont responsables d’effets à long terme.

Le syndrôme des bâtiments malsains
Certaines personnes se plaignent de troubles divers (maux de tête, irritations de la peau et des muqueuses oculaires et respiratoires, difficultés de concentration...). On les attribue pour partie à des nuisances provenant des bâtiments et en particulier à une dégradation de la qualité de l’air intérieur (présence de COV, de biocontaminants, ventilation défectueuse...). Ces manifestations sont regroupées sous le nom de " syndrome des bâtiments malsains " ou SBS (sick building syndrome).

Une responsabilité avérée dans les maladies respiratoires
La pollution de l’air intérieur porte une responsabilité avérée dans les maladies respiratoires : l’asthme. 25 à 30 % de la population française est touchée par cette maladie ; les allergies respiratoires et autres troubles de la respiration (hypersensibilité bronchique, diminution de la capacité respiratoire). L’asthme touche environ 10 % des enfants en France.

Cancers : des liens plausibles
Il est difficile de faire une liaison certaine entre l’apparition d’un cancer et l’exposition passée à des polluants atmosphériques. Cependant, plusieurs polluants sont mis en cause de façon certaine ou potentielle (voir tableau ci-après) : la fumée de tabac, le formaldéhyde, le radon, les particules, le benzène. Source : 10 ans de recherche pour mieux respirer Guide sur la qualité de l’air intérieur de l’OQAI

Une fragilité inégale des personnes exposées
Comme pour les risques à court terme, nous ne sommes pas tous égaux devant les risques à long terme de la pollution atmosphérique. Les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, certains malades (cardiaques, asthmatiques, bronchitiques, insuffisants respiratoires) sont particulièrement sensibles aux pollutions de l’air. Les malades peuvent voir leurs troubles aggravés.

Les personnes exposées de façon continue à certaines pollutions, comme les fumeurs, peuvent aussi être particulièrement concernées. En cas de problème ou de doute, consultez votre médecin ou, dans certaines régions, un conseiller médical en environnement intérieur


Comment y remédier avec des gestes simples ?
L'aération de votre logement :
Aérer permet d’évacuer les particules polluantes trop longtemps présentes dans l’habitation. Il s’agit simplement de créer une rotation de l’air sans traiter le problème. Aérer est une alternative mais pas une solution.

Des appareils bien réglés et entretenus
Attention au monoxyde de carbone provenant des chauffages d’appoint et des chaudières mal entretenus et / ou fonctionnant dans une atmosphère confinée, appauvrie en oxygène (voir p. 8 et 10). L’entretien des matériels (chauffage, production d’eau chaude, ventilation, rafraîchissement) est essentiel pour qu’ils fonctionnent bien et ne rejettent pas de polluants dans votre environnement. Le ramonage des conduits de fumée est obligatoire au moins une fois par an (modalités définies par les règlements sanitaires départementaux). Faites nettoyer régulièrement les bouches et les gaines des systèmes de ventilation, de rafraîchissement, des puits canadiens (voir p. 33)... pour éviter la diffusion dans l’air intérieur de produits nocifs (bio-contaminants surtout).

Gérer l’humidité :
L’excès d’humidité peut nuire : à la qualité de l’air en favorisant la prolifération de moisissures, d’acariens et autres indésirables. Pour limiter leur développement, il faut maintenir un taux d’humidité compris entre 40 et 60 % et une température entre 18 et 22 ° C, température à adapter pièce par pièce. L’idéal est de maintenir la température moyenne du logement à 19 ° C. Un appareil, l’hygromètre (testeur d’humidité), permet de mesurer le taux d’humidité d’un mur ou d’une pièce, à la qualité du bâti en dégradant les caractéristiques techniques des matériaux poreux (les isolants en particulier), à la qualité de vie des habitants en dégradant le confort du logement. Traitez le problème de l’humidité extérieure à la source. En cas d’infiltrations ou de remontées capillaires dans les murs, il est nécessaire d’améliorer l’étanchéité de votre maison. Pour évacuer l’humidité intérieure (douches et bains, lavage, séchage du linge, métabolisme humain), voyez les pages 25 à 36 de ce guide. Une aération régulière, une ventilation avec un débit adapté, mais aussi un chauffage suffisant et une isolation performante, permettent de lutter contre la condensation. L’absence de parois froides limite la condensation sur les murs et au niveau des ponts thermiques.

Le purificateur d’air :
Le purificateur d’air à une technologie d’aéro-ionisation qui consiste à envoyer des ions négatifs afin de faire descendre au sol les particules polluantes en suspension dans l’air grâce aux ions positifs.


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